Séduire le lecteur
une certaine polyvalence ou une poyvalence certaine ?
L'expérience accumulée (secrétariat de rédaction, lexicographie, terminologie, traduction) m'a permis de développer plusieurs compétences.
Complémentaires et animées par le même souci du détail, elles me permettent, si nécessaire, de suivre la fabrication d'un ouvrage du manuscrit au bon à tirer.


Révision, relecture et correction
Révision
1.1.
Lecture bilingue
Lecture du texte cible et du texte source pour vérifier si le sens est correctement véhiculé d'une langue à l'autre.
La révision est donc très proche de la traduction puisque les compétences mises en jeu sont peu ou prou les mêmes. Exercice à la fois linguistique et stylistique.

Relecture
1.2.
Lecture monolingue
Cette étape exige une attention particulière aux détails et une bonne connaissance des règles grammaticales et typographiques. La relecture permet de garantir des contenus clairs, précis et cohérents.
Minutie et attention pour contribuer à la crédibilité et à la lisibilité de l'ouvrage édité.

Correction
1.3.
Last but not least
Il s'agit toujours de vérifier d'éventuelles fautes de frappe, mais aussi de composition : alinéa, espace, césure, interligne, police, taille, romain, italique, gras, grande capitale, petite capitale, etc.
Le texte s'enrichit, bientôt prêt pour la mention « Bon à tirer ».
